Sur les traces de Marceline,

L'ennuyeux est que dans ces locutorios d'où je tente de vous faire suivre quelques épisodes ne notre petit périple, les *teclados* des *compus* sont "quelque peu" matraqués par les utilisateurs nombreux et souvent peu soigneux. Je ne parlerai as des tours où on peut difficilement brancher les fiches USB, d'où pas de possibilité de transmetttre quelques photos. Cela viendra si dans quelque hôtel je trouve une installation mieux traitée. Cafayate donc et ses "bodegas", Marcelo a la sienne atitrée pour les touristes que nous sommes aussi et nous abandonnons pour quelques temps *Quilmes, Norte, Brahma et autres Salta.*Ici *Malbec* obligatoire. délicieuse nuit à l'Hostal del Valle et accueil de la dueña toujours aussi attentionné ..." ¡¡¡¡¡¡ *Jean-Pauuuuuuul* !!!!!!!!!!!!!!! " Vous connaìssez bien le refrain des arrivées aux hòtels et autres lieux où le passé nous a conduit, "*siempre de regreso y nuncas nos olvidas, que lind....gracias por venir de nuevo..."*Cela vous rappelle des souvenirs sans doute Effectivement il y a les paysages, les beaux sites mais aussi ce sont avec combien de plaisir les retrouvailles et les nouvelles rencontres toujours aussi chaleureuses . Nous voici dans les Valles Calchaquis et traversant la vallée du Río Santa Maria, Amaicha del Valle et son musée de la Pachamama; cette fois ci nous prenons le temps de le visiter, au détriment des ruines de Quilmes (mais non pas les ruines de la bière!!! , celles du site préinca que nous connaissons bien),On poursuit: l'observatoire météorologique, le col del Infernillo à 3.048m, le parc des Menhires 8qui ne sont plus là puiqu'il a été jugé plus intelligent de les arracher pour les `´eunir dans un musée à Tafi del Valle , où ils se morfondent et ont perdu toute leur signification et dimension mystique, làstima, asi es ! Puis est la descente... pas aux enferts mais presque, ne seraitt ce que par le profil de la route étroite bordée de ravins sans fond, mais surtout par la chaleur moite qui commence à nous envahir au fur et à mesure que nous approchons de la torpeur Tucumane.

  • San Miguel de Tucumàn*

L'hôtel La Vasca bien connu de nous tous et peu confortable de surcroît nous attend avec ses "clims" approximatives, ses grands ventilateurs brassant un air humide et pesant. On a les clichés d'aventure que l'on peut et on pourrait tourner de nouvelles scènes du salaire de la peur sur ces lieux conservant le "charme tropical" d'un autre temps La nostalgie ne remplace pas les gouttes de sueurs que nous déversons sans même bouger le petit doigt. Malgré tout nous voici foncant vers le *Sagrado Corazon *des pères de Garaison. Evidemment après avoir mpontré patte blanche nous avons droit à tous les égards, surtout que nous venons aussi pour découvir les lieux où sévit un de mes concitoyens de Campistrous, le père Jean-Marie Cazes , qui fut un précurseur de la radiodiffusion à Tucumàn. Il établit ici première liaison sans fil dans les début du XXème siècle. Hommage lui est rendu par une belle plaque mais aussi par la salle de laboratoire du collège, qui porte son ñom. Ce collège a formé une parti de ´'élite de la province de Tucumàn mais aussi queques grandes figures de la nation argentine Déjà la Sociedad Francesa nous attend, pour un "accueil convivial" privé ...inutile de vous décrire la joie et le plaisir de retrouver parmi tant d'autres, Luis Alberto GIRAUD et Rosita AVILA.. Luis sur la voie du rétablissement après la dure opération qu'il a subi. Belle soirée. Demain l'avion très de bonne heure, nous quitterons avec regret tous nos amis mais avec mpoins de nostalgie cette moiteur tropicale difficilement supportable. L'aéroparque et puis le combi vers la Province d'Entre Ríos, Colón, San José et *Teresita* qui n´a pu faire de moins que de venir nous chercher à l' aéroparque. Nous roulons ventre à terre vers l'Entre Ríos inondé Hasta prontito, on m'attend à la porte du locutorio

Jean-Paul y flia desde Bs As el 27 02 2010