à lire l'article de la dépêche:

Une ombre furtive traverse la scène, plongée dans l'obscurité. Il passe comme un zéphyr. Le rayon ocre de la poursuite s'entrouvre sur deux mains posées sur le clavier. Puis le cercle s'élargit et apparaît Prisca Davila, assise, concentrée devant son piano telle une jeune élève se préparant à sa première audition. Mais, dès le premier accord, on sent immédiatement passer l'onde de la maîtrise du son.

Tout s'embrase, l'air s'invente des sonorités d'un jazz métissé de musiques andines, les oreilles s'enivrent de rythmes latinos......

http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/07/811919-Semeac-Un-concert-magique.html