Jeudi 20 Mai 2010

  • Après la réception officielle des délégations Chilienne et Française venues

commémorer les Bicentenaire de l'Argentine, par les autorités de Santa Rosa les groupes de choristes s'égayent dans les familles accueillantes. En fin d'après midi, départ pour la localité proche de ANGUIL où le Choeur des Pyrénées va tout d'abord effectuer sa répétition avant de donner un concert en soirée.

Vendredi 21 Mai 2010 Matinée découverte de la laguna de Santa Rosa et vers la fin d'après midi direction le Teatro Municipal où a lieu le grand concert du Bicentenaire avec les diverses délégations et les choeurs locaux.

Samedi 22 Mai 2010 Le temps se gâte, le vent s'est levé sur la pampa. Avec de multiples regrets mais aussi avec le plaisir d'avoir partagé de grands moments avec les diverses délégations, nous prenons la route de General PICO où nous donnons notre ultime concert avec les chorales locales, le groupe chilien et la chorale Médanos y luna de Santa Rosa. Soirée impressionnante par la qualité des prestations; le succès est au rendez vous car le public fourni et chaleureux participe avec enthousiasme. Dehors il pleut et cette pluie ravit ici la population, agricole notamment, qui attendait les précipitations depuis plus de trois mois. Après le repas de despedida, nous regagnons notre colectivo pour une nouvelle nuit inconfortable en direction de Buenos Aires. Au petit matin blafard nous entrons dans la capitale sous la pluie.

Dimanche 23 Mai 2010 La capitale argentine est en fête; Fêtes du Bicentenaire qui marquent les 200 ans d'indépendance et la libération de l'occupant espagnol. Les rues sont tendues de calicots, les drapeaux flottent au vent malgré le temps pluvieux; en tous lieux les couleurs bleu céleste et blanc flottent au vent. Nous partons à l'assaut des rues porteñas en petits groupes. De l'hôtel Luey ou nous résidons, aucune difficulté pour gagner le centre des opérations; nous empruntons l'avenue Rivadavia, croisons la *plaza du Congreso*, débouchons dans la *avenida veintecinco de Mayo*. la bien noimmée aujourd´hui. En effet la date de la Fête nationale argentine est bien le 25 mai, en mémoire du 25 mai 1810 choisi comme date définitive de l'inépendance argentine. Dans deux jours se dérouleront ici de fastueuses et onnéreuses festivités destinées à commémorer ces 200 ans de la Nation argentine. Plus nous approchons de la *Avenida nueve de julio* [vous savez , c'est cette vaste et très large avenue qui partage Buenos Aires et où se trouve implanté l'obélisque] plus la foule se presse et se densifie. Nous souhaitions mettre les pieds sous la table dans un petit restaurant de notre connaissance, peine perdue, il est fermé. Nous rebroussons chemin et sur notre trajet en essayons plusieurs qui sont déjà bourrés de monde et avec file d'attente qui plus est.Finalement nous en dénichons un qui n'a pas encore fait le plein, mais qui après nous va reffuser du monde. Nous voici installés pour un bon moment d'attente du service alors que dehors commencent à tomber quelques gouttes; bien vite elles se transforment en déluge et sur les écrans de TV du restaurant qui diffusent en direct les défilés sur l'*avenue 9 de julio*, à quelques dizaines de mètres de notre restaurant, nous suivont l'arrivée de la pluie sur les diverses délégations venues participer à la fête. Une bonne *Quilmes* arrosant un tendre *bife de chorizo*, il n'y a rien de mieux pour vous remonter le moral avant d'affronter la foule de l'*avenue 9 de julio*. Le repas s'éternise à l'aune du pas de la serveuse qui ne sait plus où donner de la tête tellement le restaurant est bondé. Nous réussissons même à obtenir *la cuenta*, mais le temps a passé et la pluie un peu aussi. Nous voici dans la marée humaine avenida 9 de julio; celà dépasse toutes nos prévisions et je ne sais qui a soudain l'idée d'aller voir el *Teatro Colon*qui vient d'être dégagé des ses derniers échafaudages après plusieurs années de réfection. La pluie s'invite à nouveau à la fête et nous rasons les murs tentant de progresser et de nous frayer un difficile passage vers le Théâtre. Malgré tous nos efforts , nous sommes déjà trempés et lorsque après plus d'une heure de remontée à cointre courant nous arrivons enfin en vue du teatro, c'est une avalanche d'eau qui nous colle contre les murs, puis sous une petite avancée où nous allons attendre durant plus d'une demi heure que cesse le déluge. Retour humide et difficile à l'hôtel Luey